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Moustique-tigres, veuves noires, tiques infestés de protozoaïres écorcheurs, grosses mouches rayées pleines de vers onchocercose qui crèvent nos yeux, arabes, noirs, tous ces animaux fuient les pays chauds car le soleil les empêche de travailler et leur donne des maladies.

La solution que propose Eric Zemmour est de légaliser le permis de tuer les arabes. Il se fout de nos gueules car il sait qu'au second tour, un journaliste sans aucune expérience de la politique n'a aucune chance face à l'homme qui s'attaque au pire problème social en France: l'enfance maltraitée. On se contrefoutra de comment la société traite ses adultes tant qu'on en aura rien à branler de comment elle traite ses enfants.

Vous devez donc voter Yannick Jadot, et militer pour le permis de tuer les automobilistes.

VIVE LA MISERE !

Les pauvres n'ont pas de voiture. Un RSA ou une AAH ne suffit pas pour l'acheter, payer l'essence, l'assurance et l'entretien, il faut un revenu complémentaire avec des métiers comme, par exemple, le buisness de mendicité tipeee, les rentes pornographiques, l'escroquerie et la fauche.

Autrefois, la voiture n'était que le luxe du bourgeois du village qu'on appelait monsieur en soulevant son chapeau, tout le monde allait au travail avec les chevaux et les trains. Si les gilets jaunes se sont plaint que Macron ne remet pas en route ces moyens de transport, c'est parce que sa priorité est de les empêcher de violer ou mutiler leurs enfants.

 

Le chômage mène à la haine, la haine mène au fascisme. Ce simplisme, tout le monde l'a compris, mais pour décortiquer ce mécanisme mental, il faut l'avoir vécu de l'intérieur, et avoir les couilles de le dire en sachant qu'on va se faire casser la gueule par les cons qui ne savent rien du sujet.

Imaginez un gars un peu fragile, qui s'est bien fait tabasser par des crapules depuis le berceau. Il se retrouve face à des bureaucrates qui lui disent qu'il n'a pas le droit de travailler, car il fait parti des 10% les plus faibles.

Ensuite, des belles âmes lui disent qu'il a le droit au travail, mais uniquement à 20% du smic, ou encore mieux, en bénévole. Et le bon peuple va continuer à le traiter de sale branleur, parce qu'ils ont appris à la télé que tous les pauvres sont des feignants.

Ensuite, on interdit au petit gars fragile d'exprimer son ressenti, à savoir, que toutes ces belles âmes, il aimerait leur faire dévaler les escaliers d'une cave, leur arracher les yeux et les couilles, fendre la peau du visage par le milieu et l'arracher, verser de l'essence, jeter une allumette, et éteindre le feu avant qu'il atteigne les organes vitaux, puis les laisser avec des bouteilles d'eau pour faire durer le plaisir.

Les belles âmes avaient tenu ce discours à Hitler. On a vu le résultat.

Il est loin le temps béni des beaux débats enflammés d'avant l'année maudite 2005, où les petits soldats de Jean-Marie Le Pen sont venus transformer ce blog en la seule matière qu'ils savent produire: de la merde.

Tous les rats ont fui le navire, sauf moi. J'ai triché: je ne suis pas un rat, je suis une moule.

Mais il ne sert à rien que je me fatigue à écrire des articles qui ne sont pas accessibles à notre dernier lecteur, handicapé mental notoire. Sachant que je ne peux pas être à la fois au gouvernail et aux canons, et que notre capitaine est occupé dans sa cabine à se faire insulter toute la journée par les bébés chats nazis d'avenoel, le passager clandestin schiznhead est prié d'aller spammer un peu partout les liens vers cet article, comme ça il pourra torturer plein de nouvelles victimes avec ses compulsives disgressions anales.

L'organe recrute tout ce qu'il a perdu: des rédacteurs et des insulteurs. Pour la rémunération, voyez avec la CAF.

Ce texte n'est pas de moi.

Ca va vous faire mal à la tête parce que c'est du vieux français avec des phrases de plus de deux lignes, donc pour supporter ce cours d'histoire, il convient d'écouter du disco débile adapté à notre époque de trisomiques:


     Une chose m'étonne prodigieusement — j'oserai dire qu'elle me stupéfie — c'est qu'à l'heure scientifique où j'écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu'un ou de quelque chose. Quand on réfléchit un seul instant, ce surprenant phénomène n'est-il pas fait pour dérouter les philosophies les plus subtiles et confondre la raison ?

     Où est-il le Balzac qui nous donnera la physiologie de l'électeur moderne ? et le Charcot qui nous expliquera l'anatomie et les mentalités de cet incurable dément ? Nous l'attendons.

     Je comprends qu'un escroc trouve toujours des actionnaires, la Censure des défenseurs, l'Opéra-Comique des dilettanti, le Constitutionnel des abonnés, M. Carnot des peintres qui célèbrent sa triomphale et rigide entrée dans une cité languedocienne ; je comprends M. Chantavoine s 'obstinant à chercher des rimes ; je comprends tout. Mais qu'un député, ou un sénateur, ou un président de République, ou n'importe lequel parmi tous les étranges farceurs qui réclament une fonction élective, quelle qu'elle soit, trouve un électeur, c'est-à-dire 1'être irrêvé, le martyr improbable, qui vous nourrit de son pain, vous vêt de sa laine, vous engraisse de sa chair, vous enrichit de son argent, avec la seule perspective de recevoir, en échange de ces prodigalités, des coups de trique sur la nuque, des coups de pied au derrière, quand ce n'est pas des coups de fusil dans la poitrine, en vérité, cela dépasse les notions déjà pas mal pessimistes que je m'étais faites jusqu'ici de la sottise humaine, en général, et de la sottise française en particulier, notre chère et immortelle sottise, ô chauvin !

     Il est bien entendu que je parle ici de l'électeur averti, convaincu, de l'électeur théoricien, de celui qui s'imagine, le pauvre diable, faire acte de citoyen libre, étaler sa souveraineté, exprimer ses opinions, imposer — ô folie admirable et déconcertante — des programmes politiques et des revendications sociales ; et non point de l'électeur « qui la connaît » et qui s'en moque, de celui qui ne voit dans « les résultats de sa toute-puissance » qu'une rigolade à la charcuterie monarchiste, ou une ribote au vin républicain. Sa souveraineté à celui-là, c'est de se pocharder aux frais du suffrage universel. Il est dans le vrai, car cela seul lui importe, et il n'a cure du reste. Il sait ce qu'il fait. Mais les autres ?

     Ah ! oui, les autres ! Les sérieux, les austères, les peuple souverain, ceux-là qui sentent une ivresse les gagner lorsqu'ils se regardent et se disent : « Je suis électeur ! Rien ne se fait que par moi. Je suis la base de la société moderne. Par ma volonté, Floque fait des lois auxquelles sont astreints trente-six millions d'hommes, et Baudry d'Asson aussi, et Pierre Alype également. » Comment y en a-t-il encore de cet acabit ? Comment, si entêtés, si orgueilleux, si paradoxaux qu'ils soient, n'ont-ils pas été, depuis longtemps, découragés et honteux de leur œuvre ? Comment peut-il arriver qu'il se rencontre quelque part, même dans le fond des landes perdues de la Bretagne, même dans les inaccessibles cavernes des Cévennes et des Pyrénées, un bonhomme assez stupide, assez déraisonnable, assez aveugle à ce qui se voit, assez sourd à ce qui se dit, pour voter bleu, blanc ou rouge, sans que rien l'y oblige, sans qu'on le paye ou sans qu'on le soûle ?

     À quel sentiment baroque, à quelle mystérieuse suggestion peut bien obéir ce bipède pensant, doué d'une volonté, à ce qu'on prétend, et qui s'en va, fier de son droit, assuré qu'il accomplit un devoir, déposer dans une boîte électorale quelconque un quelconque bulletin, peu importe le nom qu'il ait écrit dessus ?... Qu'est-ce qu'il doit bien se dire, en dedans de soi, qui justifie ou seulement qui explique cet acte extravagant ?

     Qu'est-ce qu'il espère ? Car enfin, pour consentir à se donner des maîtres avides qui le grugent et qui l'assomment, il faut qu'il se dise et qu'il espère quelque chose d'extraordinaire que nous ne soupçonnons pas. Il faut que, par de puissantes déviations cérébrales, les idées de député correspondent en lui à des idées de science, de justice, de dévouement, de travail et de probité ; il faut que dans les noms seuls de Barbe et de Baihaut, non moins que dans ceux de Rouvier et de Wilson, il découvre une magie spéciale et qu'il voie, au travers d'un mirage, fleurir et s'épanouir dans Vergoin et dans Hubbard, des promesses de bonheur futur et de soulagement immédiat. Et c'est cela qui est véritablement effrayant. Rien ne lui sert de leçon, ni les comédies les plus burlesques, ni les plus sinistres tragédies.

     Voilà pourtant de longs siècles que le monde dure, que les sociétés se déroulent et se succèdent, pareilles les unes aux autres, qu'un fait unique domine toutes les histoires : la protection aux grands, l'écrasement aux petits. Il ne peut arriver à comprendre qu'il n'a qu'une raison d'être historique, c'est de payer pour un tas de choses dont il ne jouira jamais, et de mourir pour des combinaisons politiques qui ne le regardent point.

     Que lui importe que ce soit Pierre ou Jean qui lui demande son argent et qui lui prenne la vie, puisqu'il est obligé de se dépouiller de l'un, et de donner l'autre ? Eh bien ! non. Entre ses voleurs et ses bourreaux, il a des préférences, et il vote pour les plus rapaces et les plus féroces. Il a voté hier, il votera demain, il votera toujours. Les moutons vont à l'abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n'espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l'électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des Révolutions pour conquérir ce droit.  

        Ô bon électeur, inexprimable imbécile, pauvre hère, si, au lieu de te laisser prendre aux rengaines absurdes que te débitent chaque matin, pour un sou, les journaux grands ou petits, bleus ou noirs, blancs ou rouges, et qui sont payés pour avoir ta peau ; si, au lieu de croire aux chimériques flatteries dont on caresse ta vanité, dont on entoure ta lamentable souveraineté en guenilles, si, au lieu de t'arrêter, éternel badaud, devant les lourdes duperies des programmes ; si tu lisais parfois, au coin du feu, Schopenhauer et Max Nordau, deux philosophes qui en savent long sur tes maîtres et sur toi, peut-être apprendrais-tu des choses étonnantes et utiles. Peut-être aussi, après les avoir lus, serais-tu moins empressé à revêtir ton air grave et ta belle redingote, à courir ensuite vers les urnes homicides où, quelque nom que tu mettes, tu mets d'avance le nom de ton plus mortel ennemi. Ils te diraient, en connaisseurs d'humanité, que la politique est un abominable mensonge, que tout y est à l'envers du bon sens, de la justice et du droit, et que tu n'as rien à y voir, toi dont le compte est réglé au grand livre des destinées humaines.

     Rêve après cela, si tu veux, des paradis de lumières et de parfums, des fraternités impossibles, des bonheurs irréels. C'est bon de rêver, et cela calme la souffrance. Mais ne mêle jamais l'homme à ton rêve, car là où est l'homme, là est la douleur, la haine et le meurtre. Surtout, souviens-toi que l'homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu'en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu'il ne te donnera pas et qu'il n'est pas d'ailleurs, en son pouvoir de te donner. L'homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations, ni rien de toi ; il ne représente que ses propres passions et ses propres intérêts, lesquels sont contraires aux tiens. Pour te réconforter et ranimer des espérances qui seraient vite déçues, ne va pas t'imaginer que le spectacle navrant auquel tu assistes aujourd'hui est particulier à une époque ou à un régime, et que cela passera. Toutes les époques se valent, et aussi tous les régimes, c'est-à-dire qu'ils ne valent rien. Donc, rentre chez toi, bonhomme, et fais la grève du suffrage universel. Tu n'as rien à y perdre, je t'en réponds ; et cela pourra t'amuser quelque temps. Sur le seuil de ta porte, fermée aux quémandeurs d'aumônes politiques, tu regarderas défiler la bagarre, en fumant silencieusement ta pipe.

     Et s'il existe, en un endroit ignoré, un honnête homme capable de te gouverner et de t'aimer, ne le regrette pas. Il serait trop jaloux de sa dignité pour se mêler à la lutte fangeuse des partis, trop fier pour tenir de toi un mandat que tu n'accordes jamais qu'à l'audace cynique, à l'insulte et au mensonge.

     Je te l'ai dit, bonhomme, rentre chez toi et fais la grève.

     Octave Mirbeau

Les campagnes de François Ruffin et Fabien Roussel sont édifiantes: de la pleurnicherie de gitans qui réclament du fric aux français du sud. Dénoncer la misère c'est bien gentil, mais c'est hypocrite quand on refuse d'en nommer les causes par pur clientélisme électoral.

LE NORD DOIT S'INTEGRER A LA FRANCE

Les arabes honnêtes le disent: ils sont dans la mouise car leur culture ne valorise pas le travail, alors tant qu'on les laissera parqués dans leurs ghettos sans leur enseigner la culture française, ils ne sont pas prêts d'arrêter de piquer nos autoradios.

Chez les "chômeurs pédophiles consangins" qu'on va abréger CPC, le problème est tout autre: leur culture est profondément marquée par la maltraitance infantile. Quand on est pas capable de se faire aimer, on ne peut se faire obéir que par la terreur, alors on va chercher ses manuels d'éducation dans les oeuvres du prince de Machiavel, du marquis de Sade, et la charte de Biderman.

UN CODE PENAL DANS CHAQUE FOYER

Un CPC pourra rétorquer que, lui, n'a rien fait à ses enfants. Oui, mais il laisse son voisin le faire sans rien dire, il est donc complice, et enseigne la complicité à ses enfants. En droit pénal, on appelle ça non-assistance à personne en danger. N'importe quel individu sensé qui voit une femme foutre son gosse de 3 ans à poil dans la rue alerte les services sociaux et la police, sauf chez les CPC, pour des raisons qu'ils ne veulent pas avouer, parce qu'elles sont inavouables. Il y'a donc responsabilité collective. Si tous les bourreaux d'enfants du nord et leurs complices passifs étaient dénoncés, il faudrait une prison par commune.

Le CPC croit que ses enfants lui appartiennent, qu'il peut en faire ce qu'il veut, des gens brillants ou des cas sociaux, et c'est majoritairement le second choix qu'il fait.

POURQUOI BERNARD ARNAULT EST MECHANT

L'anthropologue socialo-royaliste Emmanuel Todd a rappelé que le noyau atomique de la société, c'est la famille. La lutte des classes commence par là. Le bébé naît pauvre et dépendant car inapte au travail, il doit donc s'émanciper afin de pouvoir s'enrichir. Or, quand on le traite comme une poupée, un défouloir, un sex-toy ou une peau de banane, on en fait pas un individu autonome, mais un handicapé à vie.

Lorsque parfois un CPC s'émancipe par miracle, la seule valeur qu'on lui a enseignée étant la loi de la pire ordure, cela se répercute socialement. Il ne faut donc pas s'étonner de fabriquer des monstres.

Alors, bretons, normands, chtimis, picards, franciliens, lorrains, alsaciens, wallons... il est parfaitement inutile de mendier du respect tant que vous ne ne mériterez rien d'autre que la tôle.

Si les trolls d'internet aiment bien se déguiser en extrémistes politiques pour nous empoisonner la vie toute l'année, ils en sont rarement, et les connaissent mal. Parce que les cotoyer est risqué et les trolls ne sont pas courageux. Petite comparaison des deux extrémités du paysage politique.

Qu'il s'agisse des gauchistes (NPA, LO, antifas, anars) ou des fascistes (divers groupuscules avec des flingues dont ils vont peut-être se servir un jour), les similitudes sont plus nombreuses qu'il n'y paraît.

1 - Faire valoir ses idées par la violence.

Morillo a tué Meric parce qu'il croyait qu'il est complice des islamistes. Meric voulait tuer Morillo parce qu'il croyait qu'il est complice des nazis. Les deux ont tout faux. Deux skins, deux crétins avec des excuses pour se taper, deux vies foutues, la seule chose qui les distinguait, c'est la masse musculaire à cause d'une chimio.

2 - L'enfance maltraitée.

Quand on est violent avec les adultes, on épargne rarement les proies plus faciles. Chez les gauchistes, c'est parce que l'enfant oppresse la femme, les pleurs du bébé sont une agression. Chez les fachos, c'est parce qu'il faut élever les enfants comme des troufions pour en faire de la chair à canon. Dans les deux cas, c'est misérable, lâche, sale et triste.

3 - Voir l'extrême partout.

Si tu n'es pas gauchiste, tu es fasciste, et vice-versa. Les deux clans sont d'accord sur ce point. Et là, encore, ont tout faux, mais cette vision binaire confortable pour les paresseux du cerveau leur permet de se complaire dans une culture politique qui frise le vide intersidéral.

4 - L'avortement.

Les gauchistes sont pour car ils n'aiment pas les enfants. Les fachos sont mitigés selon les circonstances, surtout quand ils prétendent au suffrage universel et ne veulent pas perdre la moitié de leurs électeurs, mais eux non plus, n'aiment pas les enfants.

5 - L'immigration.

Ils en veulent moins, comme tout le monde. La seule différence, c'est que le gauchiste n'a pas le droit de le dire, sinon ses camarades le virent et l'envoient rejoindre le clan ennemi, ce pourquoi les fachos sont beaucoup plus nombreux et remplis d'anciens gauchistes. Le fasciste, lui, se sent obligé de le répéter à raison de plusieurs centaines de fois dans la journée pour que tout le monde sache qu'il n'aime pas les arabes, les noirs et les pédés.

6 - Le rapport malsain aux animaux.

La vieille fille qui vit avec 4 chats parce qu'elle déteste les humains sauf sa mère est un profil très courant chez les gauchistes. Chez les fachos, on a les mêmes, sauf que la gent masculine est plus nombreuse.

7 - Les manifs à la con qui servent à rien.

Nuit debout, gilets jaunes, gauchistes et fascistes y cohabitent pacifiquement, ils n'échangent pas des gros mots car on est pas sur internet donc on peut se faire taper.

Au fond, gauchiste et fasciste sont faits du même bois. Haine, bêtise, violence, peur de la différence, mauvaise foi, inculture, lâcheté, inaptitude à débattre, opportunisme, poids politique quasi-nul, inutiles à la société, la seule chose qui les distingue, c'est leurs excuses.

Depuis que les allemands ont inventé le capitalisme à la fin du 18ème siècle, les guerres ont été décuplées, sont provoquées par des histoires de fric, et la voiture fait encore plus de morts. Les asiatiques ont senti venir l'horreur. Les allemands leur ont envoyé un message fort: vous ne voulez pas du capitalisme ? Vous aurez le communisme. Hécatombe massive en Russie et en Chine.

Grâce à l'invention de la pilule contraceptive, la prédiction de Darwin se réalise: les peuples égoïstes disparaissent. Les français, toujours prompts à pleurer les conséquences dont ils chérissent les causes, ne l'assument pas, contrairement à nos amis d'outre-Rhin qui tous les lundi soir, regardent une émission sur les putes pour arrêter de faire des bébés.

C'est avec autant de classe que les allemands quittent l'humanité, tout en nous laissant un beau cadeau: l'espace Shengen. Vous n'avez pas voulu de la pureté raciale du 3ème Reich ? Vous aurez la tour de Babel. Les anglais ont été prêts à sacrifier la moitié de leur niveau de vie pour quitter l'UE, parce qu'à tous les coins de rue, les londoniens se font poignarder par les arabes. Représailles économiques de l'Allemagne inévitables.

Ils veulent notre peau et l'auront de gré ou de force. Peu importe leurs alliances temporaires, peu importe leurs idéologies contradictoires du moment, semer la merde partout dans le monde est leur raison d'être. Il faut qu'ils cessent d'être.

Grâce à la sainte-pilule, ils subissent ce qu'ils ont fait aux juifs. Dans 200 ans, il n'en restera qu'un petit groupe dans un zoo qui feront des saluts nazis pour amuser les touristes, et leurs idéologies pourries rejoindront leurs cadavres dans les poubelles de l'histoire. Le monde va redevenir respirable. En attendant, les générations actuelles sont foutues. On vit aussi bien que sous l'occupation.

La gauche française, la vraie, celle qui défendait les prolos, a été radiée du terrain de la politique en 1939 quand les beaux costars ont dit à Leon Blum "ON TOUCHE PAS AU GRISBI". Elle vit donc, depuis, retranchée sur le terrain de la culture. Mélenchon était le dernier asticot sur le cadavre du camp social-démocrate, mais La France Insoumise est désormais réduite en putréfaction par des bactéries dont il faut rappeler le portrait à ceux qui ne connaissent pas le petit monde de gauche, ou du moins ce qu'il en reste.

Qu'est-ce qu'un Social Justice Warrior ?

Le S.J.W. est un imposteur opportuniste qui s'incruste dans les causes sociales pour servir des fins personnelles. La sincérité de ses convictions laisse prévoir les contradictions les plus burlesques et surtout les coups bas les plus dégueulasses.

Ces charlatans sont connus pour prôner le racisme anti-blanc au nom de l'antiracisme, le sexisme anti-hommes au nom de l'antisexisme, les soirées interdites aux hétéros au nom de la tolérance, les éjac faciales sur pornub au nom du féminisme... bref trouver des excuses à leurs saloperies. La supercherie béante, énorme, se voit gros comme une maison, les SJW appliquent cette vieille stratégie:  "Plus le mensonge est gros, plus il passe." (je vous laisse chercher l'auteur de la citation).

On trouve une littérature abondante sur ces sacs à merde dans les rares journaux français qui tolèrent encore quelques gens de gauche, notamment Marianne, Franc-Tireur et bien sûr Charlie-Hebdo qui leur ont consacré un numéro spécial: "Allez tous vous faire offenser", on y trouve un terrifiant reportage de la femen Inna Shevchenko au sujet des travelos qui s'incrustent dans les associations de lesbiennes pour les forcer à sucer et écarter, j'ai pas eu la force de lire jusqu'au bout.

Le SJW est partout.

Ils s'incrustent dans tous les milieux: enseignement, presse, littérature, politique, arts, avec toujours la même stratégie. Sous prétexte de ce qu'ils appellent la "cancel culture", ils font interdire des travaux qu'ils estiment "offensants" envers le groupe qu'ils prétendent défendre. Mais l'intention est encore moins noble que celle des nazis qui brûlaient les livres: leur but consiste en réalité à provoquer démissions et licenciements pour libérer des postes et pistonner les copains. Ces progressistes auto-proclamés utilisent donc les mêmes méthodes que les gros réacs misogynes de la ligue du lol. Les extrêmes se rejoignent, ce qui a valu à l'expression "SJW" d'être traduite en français par "gauche identitaire", bien que ces gens n'ont de gauche que la prétention d'en être.

Quelques cas d'école qui n'hésitent pas à brandir les menaces dès qu'on parle d'eux, preuve qu'on se gourre pas de cible:

Les SJW font de la politique.

Parce que la gauche a perdu le terrain politique, il faut bien fabriquer du SJW de droite. Marlène Schiappa a fait quelques petites corrections à la législation sur les violences conjugales, qu'elle jugeait inégalitaire car 60% des violences sont commises par des hommes, il faut donc augmenter les violences commises par les femmes. Désormais, une française a le droit de faire du tapage en continu, balancer la vaisselle sur les murs, battre les enfants, voler les affaires et foutre des trucs dans le cul de son homme sans lui demander la permission, car le jour où il n'a plus la force de retenir les mandales, au moindre bleu il est bon pour garde à vue, amende, prison, pour lui montrer qu'il est le sexe privilégié.

Les SJW font du journalisme.

Une meute de SJW a investi le journal Le Monde, pour obtenir sous la pression le licenciement de tous les journalistes soupçonnés d'homophobie, transphobie, islamophobie, et tous les noms d'oiseaux habituels pour autodafer ces vilains blasphémateurs du sacré. Une fois les postes libérés, on y pistonne des "victimes" appartenant à la communauté qui a été offensée par les méchants journalistes nazis de Le Monde.

Les SJW font de l'enseignement.

Même bordel dans les universités. Les profs pistonnés par ces méthodes dégueulasses brillent par une incompétence qui dépasse la caricature, comme une éminente sociologue à cheveux rouges qui s'est fait remonter les bretelles par la presse pour avoir enseigné à ses élèves que l'anus est un lieu d'expérimentation sociales. Il est pourtant difficile de faire des expériences de sociologie dans sa cuvette de chiottes, à moins qu'elle aie pris au pied de la lettre l'expression "étron pensant". Ou peut-être que les SJW essayent de nous dire que le progrès social ne consiste plus à s'inscrire à la CGT, mais à se faire enculer.

Les SJW font des vidéos.

C'est la grosse bite à Usul, youtubeur salué pour son fait d'armes féministe qui a consisté à foutre en l'air la vie d'une pute. La déontologie journalistique veut que le visage des prostituées soit flouté, parce qu'on est pas au Japon, leur métier est vu comme sale, dégradant, honteux, Usul savait pertinemment qu'il la poussait dans l'abîme du lynchage médiatique. Le milieu SJW, simulant à la manière des sectes le rôle d'une tribu protectrice, l'ont poussée à se défigurer en lui promettant qu'elle échapperait à la domination masculine. La petite, déjà bien fragilisée par la vie, enfant battue, violée, échec scolaire, est désormais, mentalement et physiquement, détruite. Merci pour le coup de grâce, Usul.

Les SJW font de la littérature.

Edouard Louis, salué au début de sa carrière pour son pamphlet contre l'homophobie, qui, à défaut d'empêcher la discrimination des gays à l'embauche, a surtout servi à lui faire gagner énormément d'argent, est vite tombé dans l'astuce de l'écrivain en panne d'inspiration: baver sur son entourage, comme les fafs Nabe et Soral. Le règlement de comptes avec son père tourne alors à un plagiat de "bienvenue chez les chtis", les prolos du nord sont forcément tous cons et homophobes. Je suis de gauche, mais j'aime pas les pauvres. Et comme on n'en est plus à une contradiction près, il se permet de blâmer une vraie victime de violence homophobes, la petite Mila menacée de mort, sous protection policière. Edouard estime que critiquer l'Islam c'est du nazisme. Il comprendra quand les barbus le jetteront d'une tour.

Les SJW font de la B.D.

Sophie Labelle. Dessine des livres de coloriage avec des gays et des trans de 3 ans, des animaux en couche-culotte, et un blog subventionné qui enseigne la transexualité aux enfants. S'auto-proclame trans sous prétexte qu'il a les cheveux longs et que sa façon d'imiter la féminité suinte les pires clichés misogynes, et les gens qui doutent de sa bonne foi risquent un procès pour transphobie. Ses tournées de dédicaces mondiales ont de quoi faire pâlir de jalousie Uderzo, on tient le nouveau dessinateur le plus vendu au monde.

Revenons à nos moutons de gauche.

Quand les SJW ont débarqué à la fête de l'huma avec les stands féministes ou vegan, ça sonnait le début de la fin pour LFI. Impossible d'assister à un meeting sans risquer d'entendre des ours-e-s mal léché-e-s vous dire que les hommes c'est de la merde, la viande c'est de la merde, les blancs c'est de la merde, bref diviser les prolos pour mieux régner.

Leur "nuit debout" consistait à saboter un risque mouvement de grève générale. Seul stand de la CGT présent: les internes, qui n'ont pas le droit de grève. Le reste des grévistes était mis à l'écart de la place et invités à aller distribuer des tracts à la gare Montparnasse. Sur la place, les SJW nous expliquaient que les allocataires du RSA sont des privilégiés car en Afrique y'en a pas, et qu'il ne faut manger que de la salade et se marier avec sa main gauche pour faire des économies. Voilà donc ce qu'est la lutte des classes selon les SJW: les chômeurs doivent accepter la misère, c'est pour ça qu'on les exerce à passer la nuit dehors.

François Ruffin a décrit sa campagne dans son journal Fakir. Pour rafler les voix du RN, il ne suffisait pas d'attirer les ploucs picards avec des match de foot, pour ensuite leur rappeler que leur problème, c'est pas les arabes, c'est le chômage. Ruffin a aussi dù donner pour directive aux SJW de fermer leurs gueules pour ne pas offenser les prolos. Dommage que Mélenchon n'en aie pas fait autant, peut-être par clientélisme ethnique, peut-être par lâcheté, peut-être parce qu'il a compris, que, avec ou sans SJW, la gauche était déjà morte, autant brader son cadavre aux microbes pour en finir une bonne fois pour toutes avec nos rêves d'ado, devenir pragmatique, regarder le monde tel qu'il est, pas tel qu'on l'aurait voulu: depuis que l'homme a inventé l'argent, les riches donnent les ordres et les pauvres ferment leur gueule.

Caroline, j'ai peur. Viens on fait un free-hug.

Alleluïa.

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