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Caroline Fourest défonce le cul des cas social justice warriors.

Janv. 13 | Articles de frocter
Caroline Fourest défonce le cul des cas social justice warriors.
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La gauche française, la vraie, celle qui défendait les prolos, a été radiée du terrain de la politique en 1939 quand les beaux costars ont dit à Leon Blum "ON TOUCHE PAS AU GRISBI". Elle vit donc, depuis, retranchée sur le terrain de la culture. Mélenchon était le dernier asticot sur le cadavre du camp social-démocrate, mais La France Insoumise est désormais réduite en putréfaction par des bactéries dont il faut rappeler le portrait à ceux qui ne connaissent pas le petit monde de gauche, ou du moins ce qu'il en reste.

Qu'est-ce qu'un Social Justice Warrior ?

Le S.J.W. est un imposteur opportuniste qui s'incruste dans les causes sociales pour servir des fins personnelles. La sincérité de ses convictions laisse prévoir les contradictions les plus burlesques et surtout les coups bas les plus dégueulasses.

Ces charlatans sont connus pour prôner le racisme anti-blanc au nom de l'antiracisme, le sexisme anti-hommes au nom de l'antisexisme, les soirées interdites aux hétéros au nom de la tolérance, les éjac faciales sur pornub au nom du féminisme... bref trouver des excuses à leurs saloperies. La supercherie béante, énorme, se voit gros comme une maison, les SJW appliquent cette vieille stratégie:  "Plus le mensonge est gros, plus il passe." (je vous laisse chercher l'auteur de la citation).

On trouve une littérature abondante sur ces sacs à merde dans les rares journaux français qui tolèrent encore quelques gens de gauche, notamment Marianne, Franc-Tireur et bien sûr Charlie-Hebdo qui leur ont consacré un numéro spécial: "Allez tous vous faire offenser", on y trouve un terrifiant reportage de la femen Inna Shevchenko au sujet des travelos qui s'incrustent dans les associations de lesbiennes pour les forcer à sucer et écarter, j'ai pas eu la force de lire jusqu'au bout.

Le SJW est partout.

Ils s'incrustent dans tous les milieux: enseignement, presse, littérature, politique, arts, avec toujours la même stratégie. Sous prétexte de ce qu'ils appellent la "cancel culture", ils font interdire des travaux qu'ils estiment "offensants" envers le groupe qu'ils prétendent défendre. Mais l'intention est encore moins noble que celle des nazis qui brûlaient les livres: leur but consiste en réalité à provoquer démissions et licenciements pour libérer des postes et pistonner les copains. Ces progressistes auto-proclamés utilisent donc les mêmes méthodes que les gros réacs misogynes de la ligue du lol. Les extrêmes se rejoignent, ce qui a valu à l'expression "SJW" d'être traduite en français par "gauche identitaire", bien que ces gens n'ont de gauche que la prétention d'en être.

Quelques cas d'école qui n'hésitent pas à brandir les menaces dès qu'on parle d'eux, preuve qu'on se gourre pas de cible:

Les SJW font de la politique.

Parce que la gauche a perdu le terrain politique, il faut bien fabriquer du SJW de droite. Marlène Schiappa a fait quelques petites corrections à la législation sur les violences conjugales, qu'elle jugeait inégalitaire car 60% des violences sont commises par des hommes, il faut donc augmenter les violences commises par les femmes. Désormais, une française a le droit de faire du tapage en continu, balancer la vaisselle sur les murs, battre les enfants, voler les affaires et foutre des trucs dans le cul de son homme sans lui demander la permission, car le jour où il n'a plus la force de retenir les mandales, au moindre bleu il est bon pour garde à vue, amende, prison, pour lui montrer qu'il est le sexe privilégié.

Les SJW font du journalisme.

Une meute de SJW a investi le journal Le Monde, pour obtenir sous la pression le licenciement de tous les journalistes soupçonnés d'homophobie, transphobie, islamophobie, et tous les noms d'oiseaux habituels pour autodafer ces vilains blasphémateurs du sacré. Une fois les postes libérés, on y pistonne des "victimes" appartenant à la communauté qui a été offensée par les méchants journalistes nazis de Le Monde.

Les SJW font de l'enseignement.

Même bordel dans les universités. Les profs pistonnés par ces méthodes dégueulasses brillent par une incompétence qui dépasse la caricature, comme une éminente sociologue à cheveux rouges qui s'est fait remonter les bretelles par la presse pour avoir enseigné à ses élèves que l'anus est un lieu d'expérimentation sociales. Il est pourtant difficile de faire des expériences de sociologie dans sa cuvette de chiottes, à moins qu'elle aie pris au pied de la lettre l'expression "étron pensant". Ou peut-être que les SJW essayent de nous dire que le progrès social ne consiste plus à s'inscrire à la CGT, mais à se faire enculer.

Les SJW font des vidéos.

C'est la grosse bite à Usul, youtubeur salué pour son fait d'armes féministe qui a consisté à foutre en l'air la vie d'une pute. La déontologie journalistique veut que le visage des prostituées soit flouté, parce qu'on est pas au Japon, leur métier est vu comme sale, dégradant, honteux, Usul savait pertinemment qu'il la poussait dans l'abîme du lynchage médiatique. Le milieu SJW, simulant à la manière des sectes le rôle d'une tribu protectrice, l'ont poussée à se défigurer en lui promettant qu'elle échapperait à la domination masculine. La petite, déjà bien fragilisée par la vie, enfant battue, violée, échec scolaire, est désormais, mentalement et physiquement, détruite. Merci pour le coup de grâce, Usul.

Les SJW font de la littérature.

Edouard Louis, salué au début de sa carrière pour son pamphlet contre l'homophobie, qui, à défaut d'empêcher la discrimination des gays à l'embauche, a surtout servi à lui faire gagner énormément d'argent, est vite tombé dans l'astuce de l'écrivain en panne d'inspiration: baver sur son entourage, comme les fafs Nabe et Soral. Le règlement de comptes avec son père tourne alors à un plagiat de "bienvenue chez les chtis", les prolos du nord sont forcément tous cons et homophobes. Je suis de gauche, mais j'aime pas les pauvres. Et comme on n'en est plus à une contradiction près, il se permet de blâmer une vraie victime de violence homophobes, la petite Mila menacée de mort, sous protection policière. Edouard estime que critiquer l'Islam c'est du nazisme. Il comprendra quand les barbus le jetteront d'une tour.

Les SJW font de la B.D.

Sophie Labelle. Dessine des livres de coloriage avec des gays et des trans de 3 ans, des animaux en couche-culotte, et un blog subventionné qui enseigne la transexualité aux enfants. S'auto-proclame trans sous prétexte qu'il a les cheveux longs et que sa façon d'imiter la féminité suinte les pires clichés misogynes, et les gens qui doutent de sa bonne foi risquent un procès pour transphobie. Ses tournées de dédicaces mondiales ont de quoi faire pâlir de jalousie Uderzo, on tient le nouveau dessinateur le plus vendu au monde.

Revenons à nos moutons de gauche.

Quand les SJW ont débarqué à la fête de l'huma avec les stands féministes ou vegan, ça sonnait le début de la fin pour LFI. Impossible d'assister à un meeting sans risquer d'entendre des ours-e-s mal léché-e-s vous dire que les hommes c'est de la merde, la viande c'est de la merde, les blancs c'est de la merde, bref diviser les prolos pour mieux régner.

Leur "nuit debout" consistait à saboter un risque mouvement de grève générale. Seul stand de la CGT présent: les internes, qui n'ont pas le droit de grève. Le reste des grévistes était mis à l'écart de la place et invités à aller distribuer des tracts à la gare Montparnasse. Sur la place, les SJW nous expliquaient que les allocataires du RSA sont des privilégiés car en Afrique y'en a pas, et qu'il ne faut manger que de la salade et se marier avec sa main gauche pour faire des économies. Voilà donc ce qu'est la lutte des classes selon les SJW: les chômeurs doivent accepter la misère, c'est pour ça qu'on les exerce à passer la nuit dehors.

François Ruffin a décrit sa campagne dans son journal Fakir. Pour rafler les voix du RN, il ne suffisait pas d'attirer les ploucs picards avec des match de foot, pour ensuite leur rappeler que leur problème, c'est pas les arabes, c'est le chômage. Ruffin a aussi dù donner pour directive aux SJW de fermer leurs gueules pour ne pas offenser les prolos. Dommage que Mélenchon n'en aie pas fait autant, peut-être par clientélisme ethnique, peut-être par lâcheté, peut-être parce qu'il a compris, que, avec ou sans SJW, la gauche était déjà morte, autant brader son cadavre aux microbes pour en finir une bonne fois pour toutes avec nos rêves d'ado, devenir pragmatique, regarder le monde tel qu'il est, pas tel qu'on l'aurait voulu: depuis que l'homme a inventé l'argent, les riches donnent les ordres et les pauvres ferment leur gueule.

Caroline, j'ai peur. Viens on fait un free-hug.

Commentaires

TotoPeps
Janv. 14
La qualité Pfizer !
frocter
Janv. 16
Fais-nous un article qualité tisanes à l'ivermectine.
T'as rien écrit depuis 15 ans.
TotoPeps
Janv. 16
J'ai du plus solide en transit, pour les mois qui viennent
frocter
Janv. 17
J'en veux pas de tes savonettes de shit pourries. La beu a été légalisée, j'ai qu'à aller au bureau de tabac.
frocter
Janv. 21
Merde la beu a été ré-interdite. Ca m'étonne pas, du coup y'avait de la coke partout. On peut pas éliminer le marché noir sans éliminer le chômage.
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